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"Dire et redire que cette loi ne protège pas la personne très handicapée"

"Dans un contexte économique et sociétal propice aux tentations eugénistes, il nous faut rester vigilants", commente Aliette Gambrelle, présidente de CLAPEAHA © C. de La Goutte pour Ombres et Lumière

"Dans un contexte économique et sociétal propice aux tentations eugénistes, il nous faut rester vigilants", commente Aliette Gambrelle, présidente de CLAPEAHA © C. de La Goutte pour Ombres et Lumière

"Dire et redire que cette loi ne protège pas la personne très handicapée"

Résumé: 
A l’occasion de la seconde lecture par l’Assemblée Nationale de la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie, l’Union nationale des associations familiales des traumatisés crâniens et cérébraux-lésés (UNAFTC) a lancé un cri d’alarme sur les dangers de la loi. Cette démarche a été soutenue par sept associations représentant les personnes handicapées, dont CLAPEAHA (1). Trois questions à Aliette Gambrelle, sa présidente.